Monday, March 21, 2005


Le temple de Confucius à Hsinchu. Posted by Hello

Quelques photos de Hsinchu... Posted by Hello

Sunday, March 13, 2005

Samedi

Réveil bien tard, je descends dans le hall, mariage donc pas moyen de manger. Je vais me chercher un pizza et par à la recherche d’un mobile store pour choper une carte sim. Le temps à changé : il tombe des cordes. Les filles à l’accueil insistent pour me prêter un parapluie. Encore un problème de communication, les filles à la boutique ne parlent pas un mot d’anglais. Je repars quand même avec ma carte et mon numéro de téléphone. J’appel Romain qui passe me chercher pour aller au bureau, on a besoin de quelques trucs là bas. Sur le chemin du retour on s’arrête au subway et Romain me propose de m’emmener dans le quartier des boutiques d’info pour que je m’achète mon APN. On arrive au Nova, une sorte de shopping-mall avec que du matos électronique. Un phantasme de geek, je suis comme un fou vous pensez bien. Romain me fait remarquer que je suis quand même un gros geek quand me m’extasie devant une carte wifi pcmcia a/g. Je trouve mon C4 à un prix ridicule, le type me propose même une SD card 512Mo et une batterie supplémentaire pour pas grand-chose. On va faire un tour ailleurs pour voir si on peut trouver mieux et là, malheur, je tombe sur le C5 dont je ne soupçonnais même pas l’existence (après m’être renseigné, il viens de sortir ces jours-ci). J’arrive à me raisonner et à me dire que le C4 est déjà très bien. On se prend quelques DVDs et on repart pour aller manger chez Nico. On sort ensuite pour retrouver Jerry dans une boite qui vient d’ouvrir. Jerry c’est un Taiwanais qui bosse avec nous et que j’avais vu la veille à Tainan. C’est un « cool guy », je pense qu’il a un gros potentiel ce garçon et qu’on va bien se marrer avec lui. La boite est super classe et le DJ assure pas mal, gros HH US, les filles danses toutes comme Jennifer Lopez c’est très marrant. En fin de soirée on décide quand même d’aller faire un tour au Flying pig pour aller plier quelques ricains au baby. Mon pull Waterloo m’attire des ennuis : une grande Canadienne me tiens la jambe pendant 3 heures et un mec de Dallas croit que je suis de Waterloo dans le Texas. Le DJ me montre un article dans un magazine sur sa boutique de hot dog. La taiwanaise pro du baby joue avec le petit cochon du bar (oui, oui, un petit cochon, c’est celui de la patronne, j’ai cru que c’était un chien au début). Oulala il est tard, faut rentrer. A l’accueil du Carlton on me fait remarque que je rentre tard, je les fais rigoler depuis que je leur ai demandé un breakfast à 4pm.

Vendredi

Là on va carrément à Tainan pour aller voir Chimei. C’est à 3 heures de route et c’est bien au sud, donc quand on arrive il fait super chaud. Faut dire qu’on est quand même passé sous le tropique du cancer, j’y connais pas grand-chose mais ça doit jouer. Chimei donc, cas intéressant parce qu’appartenant à un patron completement mégalo. C’est beaucoup plus classe qu’à AUO. Le type s’est fait son musée et on peut voir des sculptures et des tableaux dans le hall, dans les salles de réunion (http://www.chimei.com.tw/). Il s’est aussi fait son Chimei-Cofee, sorte de starbucks interne. On arrive trop tard et on en est réduit à manger un Tiramisu avec un ice tea. On vient faire une présentation du soft dans l’usine OLED (pour les geeks : oui c’est la nouvelle techno super cool blablabla…). Apres on file à l’usine 4 qui n’est pas très loin, un autre meeting. Résultat on se retrouve en salle blanche avec Romain encore une fois pour travailler sur les problèmes soulevés en réunion. Retour le soir pour prendre une douche avant d’aller au flying pig, grosse soirée le vendredi, là je rencontre de tout : du suisse, du grec, du sud-africains, canadiens, américains, français bien sûr, quebecois. Et puis aussi des Taiwanais quand même, qui sont tous très gentils et plutôt marrants en plus. Par contre certains ne parlent pas un mot d’anglais. En fin de soirée le DJ passe « Tomber la chemise », c’est complètement improbable.

Les Taiwanais nous regardent avec des grands yeux ronds (ça doit leur faire mal d’ailleurs) parce qu’on connaît les paroles. Je vais faire la bise au DJ, le remercie, ça le fait marrer, il est content. On rentre quand même assez tard et heureusement que Romain me ramène à l’hôtel parce que je suis quand même bien perdu.

3eme jour (jeudi)

Là ça rigole pas du tout : on a rendez vous important à la fab où je suis allé le premier jour pour négocier des trucs importants. Moi j’y vais juste pour rencontrer les gens et voir comment ça se passe. Je passe pour un con parce que j’ai pas encore de carte de visite. Du coup au début de la réunion le solennelle échange de carte est un peu chamboulé « heu… sorry, I’ve just arrived in Taiwan.». Le plus vieux s’appel Nike, c’est marrant parce que notre commercial n’arrête pas de le supplier de nous payer la machine. J’ai envie de lancer un petit « Come-on Nike, just do it ! » mais le ton n’est pas vraiment à la plaisanterie et de toute manière il n’aurait sans doute pas compris. La réunion se termine et les commerciaux repartent satisfait à Hsinchu pendant que Romain et moi retournons dans la salle blanche, après un repas à la cafet de la fab, très bonne d’ailleurs. Je me rappel plus du nom du plat mais comme apparemment c’est un truc du coin je devrais en manger souvent. On sort moins tard cette fois, on est de retour à Hsinchu dans la soirée. J’en profite pour aller me balader un peu, avec un plan quand même, je me perds, croise des temples au milieu de la ville. J’ai pas encore d’appareil photo mais j’aurais bien le temps d’y retourner de jour. Sommeil, dormir.

Le jours d'apres (mercredi)

On arrive tard, vu qu’on s’est couché tard, on mange vite fait en prenant un truc au 7eleven. Je fais la connaissance de Nicolas, un autre VIE français qui bosse dans les mêmes locaux que nous mais pas pour la même boite. Romaric aussi, lui bosse pour nous mais sur le hardware. Je m’aperçois que Yvonne et Dana, les assistantes, ne parlent pas un mot d’anglais. Je me demande comment elles pourraient m’assister en quoi que ce soit du coup. J’ai de plus en plus le sentiment qu’il va falloir que je mette sérieusement au chinois. Et puis j’ai un coup de bar et je me souviens plus très bien de ce qu’on a fait. Marc-Olivier le commercial nous invite au sushi bar dans le centre de Hsinchu, là c’est du bonheur. La ville le soir est super animée, toutes les boutiques ferment très tard. Le soir au flying pig, bière, présentation aux autres expats, à des Taiwanais(es) aussi, bière évidemment.

Day one

Ça aura été une première semaine bien chargée. Lundi matin à l’aéroport, j’enregistre mes bagages sous le regards méfiant des hôtesses qui trouvent bizarre de partir avec un allé simple à Taiwan. J’ai voyagé sur la compagnie Taiwanaise EvaAir, la seule à faire un direct Paris – Taipei (13h30 de vol). Un 747 pas tellement rempli donc c’était cool, « Les indestructibles » en chinois pour rigoler un coup et après dormir, manger, redormir, discuter un peu avec la voisine qui bossait pour Asustek (Wa ! la belle business card !). Réveil une heure avant la descente pour le petit déjeuner : « omelette ou soupe de riz ?». Les hôtesses sont supers, sympa et tout, du coup un manque d’attention me fait commander la soupe de riz. Première faute.

Je suis partie à 11h du matin à Paris et j’arrive à 7h50 à Taipei, donc comme j’ai bien dormi dans l’avion je me sens plutôt en forme. Le taxi m’attend à l’arriver en plus, avec un grand panneau « Julien Bataillé », facile. Sur le trajet j’essai de me faire une idée sur le paysage, mais c’est pas évident vu qu’on est sur une autoroute et qu’il y a pas grand-chose à voir. Il fait beau, presque chaud. Pas mal d’usines, électronique évidemment, certains noms me disent quelque chose, une fabrique de bouddhas (je me demande si les taiwanais changent leur bouddha aussi fréquemment que leur PC). En arrivant à l’hôtel je vérifie mes mails, j’appel mon collègue Romain qui me dit de le rejoindre au bureau si je me sent d’aller avec lui à Taichung voir AUO10 (Acer ?? Optronics fab 10). On est chaud, c’est parti. Retaxi, arrivée dans les locaux de la boite, présentation aux employés taiwanais, à Albert surtout parce que c’est le patron. On va manger avec le patron, et mes deux collègues français dans un restaurant chinois (ici on dit juste restaurant). On me fait le coup du « tu sais manger avec les baguettes ? Attention c’est épicée », je fais le malin et confond le gingembre frais avec du chou. Essayez de bouffer du gingembre frais comme une salade de chou râpé... C’est donc avec un taux anormalement élevé de gingembre dans le sang que je pars pour Taichung avec Romain et Roy. C’est à environ 1 heure de route au sud de Hsinchu, pour la ville en elle-même j’ai rien vu, une autre fois. Par contre pour ce qui est des salles blanches là j’ai revu mes critères : les bâtiments sont tous simplement gigantesques. J’essayerai de prendre des photos de l’extérieur pour donner une idée. A l’intérieur aussi c’est l’halu, on se croirait dans la base d’un méchant à la James Bond. Les robots qui transportent les panneaux sont vraiment impressionnants. Pas assez tout de même pour me tenir éveillé tout l’après midi, je m’endors entre une machine israélienne et la notre, assis sur une espèce d’échelle. Je me réveille en me cassant la gueule de l’échelle, je me fais mal au coude et le retour à la réalité est plutôt rude : plein de chinois en combinaison verte et bleu me regardent en rigolant. J’ai un peu l’impression d’avoir été kidnappé par le cirque de pékin en 2058… Bref, ça va pas du tout, on sort pour regarder un peu de code, vu qu’on a pas l’autorisation d’entrer nos pc dans la fab. Coca au 7eleven avec un snickers et ça repart, on est finalement sorti de la salle blanche vers 1h du mat. Retour sur Hsinchu, on a faim, Romain propose d’aller au flying pig. Je ne le sais pas encore mais c’est là que je vais passer toutes mes soirées. On mange un cheesburger absolument infect dans un décors qui rappel les bars du Canada. Il est 3h30 du matin quand je retourne au Carlton. Ça c’était la première journée. J’ai vu les bureaux, une salle blanche et le flying pig et j’ai bien l’impression que ça synthétise la vie que je vais avoir ici si je fais pas trop d’efforts…

Monday, January 10, 2005

Trouver un bureau le dimanche...

Alors voilà, on est dimanche, j'ai fait ma lessive au lavomatic en bas et maintenant je suis bien decidé à me trouver une bibliotheque pour bosser un peu mon chinois et quelques trucs pour le boulot (pas trop quand meme, on est dimanche merde). Le centre Pompidou est pas loin, je me pointe vers 15h, assez confiant vu que la bib est parrait il assez immense. Arrivé là bas je tombe sur une queue d'à peu pres 250 metres ou plein d'etudiants s'entassent. Renseignement pris aupres d'une meuf au milieu de la queue, elle en aurait pour au moins une heure. Pas question de faire 2 heures de queue pour un bureau, direction la BNF. C'est bien la BNF, c'est grand, un peu trop meme. Il faut bien marcher 15 min pour atteindre l'accueil. C'est payant, trois euros, si ya des places à la limite pourquoi pas, surtout qu'ils ont un acces internet wifi. Là, ya pas de queue, forcement: c'est completement saturé. Meme pas question d'y penser. Bon. Consultation de mon guide des hotspots parisien: direction le frog and british juste à coté. Me voilà donc installé, c'est pas une bib mais au moins ya de la place, c'est pas tellement bruillant et ils brassent eux meme leur biere (c'est la meme chaine que le frog de toulouse). Je me rends compte que ce blog est en train de se transformer en un guide des hotspots parisiens, je ferai un recapitulatif en mettant des notes bientot... Tout ça pour dire qu'il faut vraimment que j'aille m'acheter deux traiteaux et un plateau pour pouvoir bosser dans ma chambre. Je vais tester le mk2 bibliotheque tant qu'à etre là. Ou peut etre retourner à Chaillot, la retrospective ciné coreen a une super programmation: "Une balle perdue" de Yoo Hyen-mok hier soir m'a reellement cloué sur mon siege malgré la vieille copie à peine restaurée (le film date quand meme de 1961) et les sous titres anglais incrustés à la peloche qui collaient pas avec les français ajoutés en dessous.

Saturday, January 08, 2005

Pointless Mobility

Il est serieusement temps que je fasse quelque chose de ce blog. J'ai finalement l'intention de l'utiliser comme un journal, c'est pas tres original certe, mais comme ma vie est palpitante je me dis que ça a un sens. ça devrait devenir vraiment interessant à partir du mois de Mars, date à laquelle je decolle pour Taiwan. Ceux qui lisent ce blog le savent deja, j'ai demissionné de mon poste à Toulouse debut decembre pour m'engager dans un VIE qui va m'emmener à Taiwan pour deux ans. Je suis donc en formation à Paris depuis mi-decembre dans la boite qui m'envoie là bas. J'ai trouvé une colocation pres de republique qui se passe tres bien (mon coloc est un fantome, j'ai pensé à un moment qu'il n'existait pas vraiment, un peu comme dans 6e sens ou Deux soeurs...) et je compte bien profiter de Paris pendant mon court sejours ici. Aujourd'hui j'ai decidé de me balader selon l'itineraire determiné par les hot-spots gratuits qui sont relativement nombreux dans la capitale. Je suis parti du MacDo de Repu à midi, niveau technique rien à dire: t'allumes ça marche. Par contre c'est macdo, donc un peu stressant. Là j'ai descendu la rue Turbigo jusqu'au café Leonard où je suis cerné de portrait de mona lisa detournés (elle fume des oinjs, elle est bleue, elle sourit betement...). C'est plus confortable mais la house à 2heure de l'aprem je vais vite saturer. Direction Mairie du 3eme, apparement il y aurait une bib en acces libre avec un hot spot... Allons faire un tour par là.
Bon, evidement, la mairie le samedi c'est fermé. Je suis donc au Celtic à l'angle de la rue du temple et de la rue rambuteau. Pas de charme particulier, c'est un pmu, en plus c'est une borne apple qui merde un peu (j'ai été deconnecté une fois, le scandale!). C'est pas le hotspot parfait, je continue ma quete...
Là ça commence à etre bien, j'ai sauté le renard café qui ressemblait trop au celtic pour aller direct au Bistrot Margueritte. C'est sur les quais en face de l'hotel dieu, vue sur notre dame, la salle est tres cosy, un peu bruillante mais c bien plus confortable que le pmu. Le Hot spot pour touriste en fait. Sur ma gauche, 6800 personnes font du patins à glace sur la place de l'hotel de ville. C'est super beau PAris quand meme, j'ai traversé le marais pour arriver ici. Il ya pleins d'endroits où il ferait bon vivre ici... un peu comme dans les monet decroix de St Martin du Touch. Je vais essayer de pousser jusqu'aux Tuileries, il parait que Colette a un hotspot dans sa partie resto, une pensée pour Marine. gogogo
Me voilà chez colette, je crois que je suis arrivé àla fin de mon pelerinage. En arrivant au niveau de la vitrine j'ai pas tout de suite compris pourquoi il y avait 14000 personnes (un peu moins qu'à la patinoire) dans une boutique de cosmetique. Ah merde, c'est pas un sephora, ya aussi des bouquins, des bijoux, des cds, des dvds. Les fringues sont là haut, j'y vais pas, ici quand les gens arretent de bouger ils ressemblent à des mannequins (sans decs, yen a un j'ai regardé à ses pieds pour trouver le prix de son fute sur le petit panneau, en fait c'etait un vendeur...) . Direction le sous-sol, c là que ça se passe: cafet et borne airport evidement. Le café c'est Starbucks, seul les logos sur les tasses le signalent. Ils en sont toujours à la compile N°6 et le theme en ce moment c'est la junkfood, ya un bouquin de photos en vente. Je l'ai déjà dit mais je le repette, la vrai attraction est dans la clientel: la musique à l'etage est tellement forte qu'on trouve des mecs pour danser en commandant leur moca au sous sol. C'est finalement assez mélangé niveau age et style; niveau classe social c'est difficile à dire mais faut etre honnete ça pue l'argent.
Je met en ligne ce post maintenant, j'essaierai de me reconnecter plus tard pour raconter pleins de trucs encore plus interessants.


Wednesday, November 24, 2004

Petit plaisir comme j'aime

Quelle jubilation que de capter un sample connu à l'écoute d'un nouveau morceau ! En l'occurence, sur le morceau "Pas Stable" du dernier album "Vive la vie" du Klub des loosers (merci Julien de fournir les expatriés avec du bon son !), le refrain sample le "j'ai tout pour être heureux mais pas stable" du génialissime™ morceau "La ville en juin" extrait de l'album de L'Atelier intitulé "Buffet Des Anciens Élèves".
Pour faire simple, on a d'un côté :
  • Buffet des anciens élèves = Cyanure, Fuzati, James Delleck, Para One, Tacteel et Tekilatex

  • "La ville en juin" = Fuzati qui chante "j'ai tout pour être heureux mais pas stable"

  • Et de l'autre :
  • Le Klub des loosers = Fuzati et Orgasmic

  • "Pas stable" = un sample de "j'ai tout pour être heureux mais pas stable", ou plutôt une reprise car apparemment chanté par Tekilatex.

  • Bref, c'est une sorte de featuring d'un pote qui parodie son hote. Futile, mais nécessairement le genre de connerie qu'on a envie de partager... Tout ça pour en venir à la vraie question que tout le monde se pose : le Klub de loosers, ça devrait s'écrire "losers", non ?

    Monday, November 22, 2004


    Portrait de batards: le type à droite c'est Boris, notre correspondant permanent à Poitiers, et le rappeur à gauche c'est Tekila Tex. Quelle classe! Posted by Hello

    TTC à Poitiers, le jeudi 18 Novembre . Commentaire à chaud de Boris notre envoyé permanent à Poitiers: "Ca avait bien la patate, y avait orgasmic aux platines. Ils ont même fait un morceaux à mon avis inédit. Et après le concert ils était dans le hall/bar de l'entrée pour les dédicaces, ventes de disques etc.." Posted by Hello

    Tuesday, November 16, 2004

    La Rumeur, le Klub des Loosers et les autres...

    Je sais pas si vous suivez le groupe La Rumeur, si c'est pas le cas rappel des faits:

    "Le 3 juillet 2002, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'intérieur, déposait une plainte pour "diffamations publiques envers la police nationale" à l'encontre d'Emmanuel de Buretel de Chassey, alors président de la société EMI Music France, et de Mohamed Bourokba, connu du public sous le nom de Hamé, auteur d'un article intitulé "L'insécurité sous la plume d'un barbare": ce billet d'humeur avait été publié dans un magazine promotionnel qui accompagnait la sortie de l'album du groupe, L'Ombre de la mesure, le 16 avril 2002."
    Clarisse Fabre
    • EXTRAIT DE L'ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU MONDE DU 14.11.04

    Le procés d’Hamé a débuté vendredi dernier. Là, surprise, on a pas assisté à l'habituel lynchage médiatique du groupe de jeunes sauvageons aux paroles insolentes et insultantes, irresponsables, appel à la haine et blablabla... Pas de délire journalistique donc parce qu’au départ il ne s’agit pas d’un « Brigitte, femme de flic » du Minister Amer ou d’un Joey Starr qui frappe des petits singes (ou des hôtesses, bref, on va pas faire la liste…). L’article d’Hamé était dur, certes, mais bien argumenté. A l’époque où tout le monde s’excitait sur des statistiques qui démontraient que la France devait son insécurité à ses classes les plus démunies, Hamé écrivait que "les rapports du ministère de l'intérieur ne feront jamais état des centaines de nos frères abattus par les forces de police sans qu'aucun des assassins n'ait été inquiété".

    Ca peut paraître un peu expéditif comme formule, mais je vous invite à lire les articles du Monde et de Libé pour vous faire une idée sur la réflexion qu’il y a derrière. C’est aussi intéressant de se rappeler des élections d’Avril 2002 en France à l’heure où l’on critique la manipulation de l’opinion aux Etats-Unis.

    A part ça La Rumeur sort aussi des disques, le dernier album « Regain de Tension » est sorti il y a quelques semaines, il est bien et il est pas cher en plus (12 euros environ). Pour ma part je vous conseille la trilogie de leurs débuts qui se décompose en Maxis (Ekoué sur le premier, Hamé sur le deuxième, Mourad et Philippe sur le dernier), si vous arrivez à mettre la main dessus c’est à acheter les yeux fermés. Et puis évidement L’ombre sur la mesure, le premier album, avait fait pas mal de bruit à l’époque.

    Dans un registre beaucoup moins engagé le Klub des Loosers a sorti sont premier album lundi. Ils l’avaient pas encore reçu ce matin au Virgin de Toulouse. C’est ça qui est bien aussi avec le rap, c’est varié.



    Monday, November 15, 2004

    automato, mouloud et wu tang

    Le concert d'Automato était effectivement très bien: 2 voire 3 MC's et 4 musiciens ont mis le feu à la micro scène du LR et aux quelques toulousains qui avaient répondu présents ce soir là. Si la plupart de leurs morceaux sont "rappés", il y avait aussi quelques morceaux "chantés" et surtout des instrus très éclectiques : hip-hop, certes, mais aussi électronique et même rock. Bref, de quoi sourire lorsque le leader a clamé haut et fort "this is real hip hop". Pour un gars de New York, il devrait réaliser que sa musique prend quelques libertés - bienvenues - par rapport aux classiques.
    Cela étant, n'oublions pas que la première partie était assurée par le sympathique groupe "Mouloud". Ce trio charentais (!) a surpris par son style électro-rock fortement imprégné de groove, funk, country, jazz et techno. Au final, une belle surprise pour ce groupe de jeunes bien inspirés. Ils en sont à leur troisième album parait-il, mais pour ceux qui - comme moi - les ont découvert ce soir là, ils méritent bien un statut d'album du mois. Allez hop, c'est ici !
    Et pour accompagner ce week-end froid et pluvieux, rien de tel qu'un décès. En l'occurence celui de Ol' Dirty Bastard du Wu Tang qui est parti trop tôt comme on dit (même Fox News en parlait ce matin, comme quoi...) On se consolera en (ré)écoutant quelques uns de ses morceaux: par ici les téléchargements gratuits.

    Saturday, November 13, 2004


    Le concert d'Automato au LR jeudi soir. Ce petit groupe de Hip-Hop New-Yorkais a eu du mal à sortir leur excellent premier album en avril dernier. Faut dire qu'ils correspondent pas aux standarts de l'industrie... Posted by Hello

    Tuesday, November 02, 2004

    sponsoring

    Pas grand chose de passionant en ce lundi 1er novembre. Heureusement, Internet est là avec... le site officiel de "Lou Gascou" ! Le fournisseur officiel des placards de julien a son site web. On peut même y faire ses courses en ligne ! Malheureusement pas de trace de la "terrine de campagne" qui agrémente si bien nos apéritifs...
    Allez hop, c'est totalement inintéressant : http://www.lou-gascoun.fr

    Monday, November 01, 2004


    J'essai Hello pour poster des photos sur mon blog, comme c'est Halloween j'ai choisi une photo d'Halloween de l'année derniere. Merci Damien Posted by Hello

    Friday, October 22, 2004

    Troublemakers concert minutes

    Résumé de la soirée d’hier soir :


    On arrive à la salle des fêtes, le concert commence. C’est super et en plus les lumières sont belles.



    Les lumières étaient vraiment belles.



    On pouvait aller dehors, c’était bien pour prendre l’air et se reposer. Mr Scruff faisait du merchandising mais pas du hard discount, résultat : Jan s’est ruiné en pull et autre mugg.





    Apres Troublemakers, c’est DJ Food qui a mixé. Il mixe vraiment très très bien. La preuve : il a fait traîner The Message de Grand Master Flash and the Furious Five sur au moins 3 morceaux.

    Tous ensembles :
    “Don't push me, cause I'm close to the edge
    I'm trying not to loose my head”


    Le film dont je parlais hier soir http://www.wildstylethemovie.com/



    Mr Scruff aussi mix bien, mais comme d’hab avec les set DJ on a pas entendu un seul morceau de l’artiste en question. A moins que Food en ai passé un ou deux…
    On apprend auprès de la vendeuse de poster Mr Scruff que Diplo a raté son avion et qu’il ne sera pas là.




    A 2h20 on commençait à être un peu mort, alors on est allé faire de la 106 dans les rues de Toulouse. Sur la photo ça a l’air super impressionnant mais en vrai c’est assez quelconque.




    C’est la dernière image qu’on ait de Lionel à ce jour, on pense qu’il dort au moment où j’écris ces lignes.


    Thursday, October 21, 2004

    Soirée Poulet & Bière

    On a organisé chez moi hier soir un apéro basé sur le concept Chicken&Bier. L’idée c’est que chacun amène du poulet ou de la bière, ou les deux.
    Evidement il y avait 2 poulets pour une vingtaine de personnes et l’équivalent du rayon alcool du petit Casino en bas de chez moi. Certains ont quand même réussi à ramener du Porto Blanc (dans une soirée P&B, quelle faute de goût…). C’était un bon test avant de faire une crémaillère, ça m’a permis d’évaluer la capacité d’accueil de mon appartement et de mesurer la tolérance au bruit de mes voisins. Le bilan étant globalement positif, on envisage déjà une soirée Cheese&Wine (on s’embourgeoise…) ou plutôt Cassoulet - Beaujolais. Je penserais aussi à lancer les invitations plus tôt la prochaine fois (désolé pour ceux qui avaient entraînement de foot/handball/badminton/karaté/flûte traversière).




    Quelqu'un a renversé un poulet fermier derriere la table basse. C'est dégoutant, ça colle.

    Monday, October 18, 2004

    Traveling Salesman Problem

    J'ai passé un week-end passionnant. Je suis allé prendre la navette de 16h05 jeudi pour Roissy mais pas de bol je l’ai raté, j’ai finalement pris celle d’Orly qui partait à la même heure mais pour laquelle l’enregistrement n’était pas fermé. J’ai ensuite pris l’Orly bus que je commence à connaître et qui est particulièrement inefficace aux environs de 18h sur le périphérique parisien. La prochaine fois je prendrai l’Orly Val si j’arrive aussi tôt. J’ai bien sûr enchaîné sur du métro avec pas mal de changement pour récupérer les clés de l’appart où j’ai dormi (merci Florent). Le lendemain matin (vendredi) j’ai enchaîné métro->RER->tram (tram T2, magnifique) pour repartir l’après-midi en Tram puis train de banlieue (même pas RER). Retour en train de banlieue pour filer Gare du Nord en métro où j’ai pris un Thalys pour Rotterdam. Arrivé là bas j’ai bien sûr repris le tram (ça a un coté plus fun en Batavie le tram, moins qu’à San Francisco mais quand même) pour enfin arriver à destination (merci Gael pour l'accueil). Le lendemain, samedi, train de banlieue Batave pour aller à Amsterdam et retour le dimanche matin dans ce même train qui m’a étrangement rappelé les RER D du temps du lycée (dormir, décuver, flipper de rater sa station). Retour en Twingo l’après midi, direction Paris, déposé directement Gare d’Austerlitz à 23h où m’attendait l’Occitan. Réveil à Matabiau ce matin, petit coup de métro pour finir et rallier Esquirol où m’attendait ma douche. A ce moment là je pensais sincèrement en avoir terminé. Mince, ma voiture est à Blagnac et mon badge pour aller bosser dedans. Métro dans l’autre sens, navette aéroport Matabiau->Blagnac. Tout ça pour me retrouver au volant de ma Twingo (pas celle de Rotterdam->Paris, une autre) et aller bosser comme tous les matins.

    J’attends d’avoir pris un peu de recul pour vous livrer mes commentaires quant à l’efficacité des différents moyens de transport. Parlerai d’Amsterdam aussi à l’occasion.


    Voici un parcours optimal d'une sélection de villes françaises que j'ai trouvé sur un site japonais, le choix de cette sélection me parait très mystérieux.